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Bamako : Le président de la République reçoit l’avant-projet de révision de la Constitution de 1992

Par kibaru

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a reçu en audience hier lundi 1er avril,  au palais présidentiel, le Comité d'experts chargé de l’élaboration de l’avant projet de révision constitutionnelle. Les experts, dirigés par le Professeur Makan Moussa Sissoko, étaient venus remettre au Chef de l’Etat, l’avant projet de révision de la Constitution de 1992.

Le Président IBK les a vivement félicités pour le travail accompli dans les temps impartis.

Le Professeur Sissoko avait auparavant rapporté au Président de la République, les grandes lignes (l’environnement, la cour des comptes conformément au traité de l’UEMOA, les autorités traditionnelles entre autres), fruit de leur mission inclusive de ces derniers mois. Il a également profité de l’occasion pour remercier le Président de la République et son Gouvernement pour la mission confiée à dans le cadre de l’élaboration de ce projet de révision constitutionnelle.

Le 4 février dernier, le Président de la République, avait reçu en audience les membres du comité et leur avait prodigué d’utiles et sages conseils afin que leur démarche soit inclusive. «Tout le monde sera concerné, tout le monde sera consulté à quelque niveau qu’il soit pour qu'au bout du parcours que le produit soit l’exact reflet de la volonté du peuple malien et également aussi nous situe de manière absolument irréfutable parmi les nations fondées sur le droit » avait insisté auprès du comité, le Président de la République.

La prochaine étape de la démarche consistera à faire approuver de manière inclusive, ce rapport. Ensuite, les Maliennes et Maliens seront sollicités pour donner leur avis par voie référendaire, sur la révision de la Constitution du Mali de 1992.

Rappelons que durant son premier quinquennat, plus précisément en 2017, le Président IBK avait voulu faire passer une révision de la Constitution afin de l’adapter aux exigences de l’heure. Mais la tentative a une nouvelle fois été avortée en raison d’une farouche contestation d’une partie de la classe politique. Reste à savoir si cette fois sera la bonne.