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Insécurité : Le JNIM livre les détails sur l’identité des auteurs de l’attaque du Super Camp de Gao

Par kibaru

Le « Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans » (JNIM) a revendiqué sa responsabilité dans l’attaque survenue sur le Super Camp de Gao abritant les forces internationales (Barkhane et MINUSMA). Cette attaque qui avait eu lieu le 22 juillet dernier, avait causé la blessure d’au moins trois soldats français, six militaires estoniens soutenant la Force Barkhane et quelques civils. Sans compter quelques dégâts matériels marqués par l’effondrement des murs de certaines habitations et les conteneurs servant de bureaux pour les forces internationales.

Toutefois, dans son communiqué, le JNIM a évoqué la mort d’au moins deux militaires sans donner leur identité encore moins leur appartenance. Selon le JNIM, l’attaque de Gao a d’abord été marquée par l’explosion d’un véhicule kamikaze à bord duquel se trouvait un dénommé Shuaib al Ansari. Ce qui a permis aux autres membres du commando en l’occurrence  Jaafar al Ansari et Abdul Jabar al Ansari de franchir la barrière de sécurité pour faire usage de leurs armes automatiques.

Dans le communiqué, le JNIM annonce aussi que l’un des membres du commando à savoir Abdoul Jabar al-Ansari est rentré sain et sauf. Une photo des trois assaillants a même été diffusée à travers la fondation « Zallaqa » qui n’est autre que le bras médiatique du JNIM. En tout cas, le patronyme qu’ils portent « Al-Ansari » montre qu’ils sont des éléments locaux sans doute membres de la Katiba d’Ançar Dine du Macina ou d’Ançar Dine. Ce sont surtout des noms de guerre utilisé pour ne pas éveiller les soupçons.

Par ailleurs, le JNIM a également dévoilé la photo d’un adjudant de la gendarmerie malienne du nom de Moussa Ag Ismael tué à Ménaka, le 2 juin dernier, par deux individus sur une moto alors qu’il était prêt de son domicile. On lui reprochait sa collaboration avec les forces françaises et les combattants de la Coalition MSA/GATIA dans la traque anti-djihadiste dans la région de Ménaka.